Le roi Mohammed VI trace les lignes rouges dans le règlement de la question du Sahara

Le roi Mohammed VI a réaffirmé lundi soir qu’aucun règlement de l’affaire du Sahara « n’est possible en dehors de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara, et en dehors de l’Initiative d’autonomie, dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité », rappelant que la revendication marocaine datait bien avant que la question ne soit examinée par l’ONU en 1963 et avant l’indépendance de l’Algérie en 1962.

Dans un discours prononcé à l’occasion du 42eme anniversaire de la Marche Verte, qui avait scellé la récupération du Sahara par le Maroc, le roi Mohammed VI s’est référé à la visite que son grand-père, Mohammed V, a effectuée en 1958 à M’Hamid El Ghizlane, aux portes du Sahara, alors sous occupation espagnole.

Une visite historique au cours de laquelle le défunt souverain avait solennellement proclamé la poursuite de l’action pour « le retour de notre Sahara dans le cadre du respect de nos droits historiques et selon la volonté de ses habitants»,

Fort de ces acquis historiques, le Maroc maintient son engagement à s’inscrire dans la dynamique initiée par le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et à coopérer avec son Envoyé Personnel pour le Sahara, « tant que seront respectés les principes et les fondamentaux de la position marocaine », a insisté Mohammed VI.

Le souverain marocain a précisé, à cet égard, que le Conseil de Sécurité est « la seule instance internationale chargée de superviser le processus de règlement » au Sahara.

Il a également indiqué qu’il appartenait « aux parties à l’origine de ce conflit monté de toutes pièces, d’assumer pleinement leur responsabilité dans la recherche d’un règlement définitif » à cette question du Sahara.

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