500.000$ pour la lutte contre la faim en Afrique

Le lauréat du Prix Sunhak de la paix 2019, a décidé de mettre l’enveloppe financière qui accompagne le prix comme sa contribution dans la lutte contre la faim en Afrique. Donc, ce sont 500.000 dollars supplémentaires qui vont être dédiés à cette cause, a indiqué  Akinwumi Adesina, président de la banque africaine de développement (BAD).M.Adesina, qui n’est autre que le lauréat du Prix Sunhak de la paix 2019, s’est engagé à redoubler d’efforts en faveur du combat que mène l’Afrique pour éradiquer la faim, la pauvreté et le chômage des jeunes.

« Nous sommes engagés dans une course contre la montre pour libérer le plein potentiel de l’Afrique », a déclaré M. Adesina, à la cérémonie de remise de ce prix, qui s’est déroulée ce week-end en Corée du Sud. Reconnu à l’échelle internationale pour sa farouche détermination à réduire la pauvreté dans le monde, le président de la BAD a ajouté que « ma vie n’a de sens que dans la mesure où elle contribue à sortir des millions de personnes de la pauvreté ».

L’ancien ministre nigérian de l’agriculture a reconnu que l’Afrique a encore du chemin à parcourir pour pouvoir éradiquer la faim sur ses terres.

«Malgré tous les progrès accomplis, nous sommes loin de gagner la guerre contre la faim dans le monde. La paix est impossible dans un monde qui a faim », a-t-il relevé, soulignant qu’il n’y a rien de plus important que de s’assurer de pouvoir nourrir le monde et d’éliminer la faim et la malnutrition. « La faim est une ignominie pour l’espèce humaine. Une économie qui prétend être en croissance sans nourrir sa population est une économie défaillante », a-t-il conclu.

Rappelons que le président de la BAD partage ce prix d’un million de dollars, avec Waris Dirie. Une co-lauréate qui s’est fait connaître dans le monde entier pour sa lutte contre les mutilations génitales féminines. Mme Dirie a joué un rôle majeur en attirant l’attention du monde sur la lutte contre les mutilations génitales féminines et sur la nécessité de promulguer des lois qui les interdisent.

A propos de François Saint-Sauveur

Journaliste Ex RFI

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