La troisième édition d’«Abidjan Border Forum (ABF) aura lieu du 20 au 22 octobre, au Parc des Expositions d’Abidjan, sous le thème « Peuples aux frontières : Culture, intégration et sécurité», a-t-on annoncé dans un communiqué.
Organisée conjointement par la Côte d’Ivoire et la Commission de l’Union africaine (CUA), l’événement se tiendra sous les auspices du Président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara et du Président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf.
Cette édition, indique le communiqué, vise à mettre en exergue le rôle stratégique des communautés frontalières dans la promotion de la cohésion sociale, de l’intégration régionale et de la sécurité transfrontalière.
Les participants, ajoute la même source, feront le point sur la compréhension actuelle des dynamiques culturelles, sociales et économiques des communautés frontalières ; identifieront les écarts entre les cadres réglementaires régionaux et sous-régionaux et leur mise en œuvre sur le terrain.
Ils mettront également en avant les initiatives transfrontalières couronnées de succès en matière de gouvernance inclusive et intégrée des frontières et formuleront des recommandations opérationnelles à ce sujet.
Plus de 2.000 délégués et acteurs concernés par les frontières sont attendus, venant de tout le continent et du pays, notamment des responsables politiques et décideurs des États membres de l’UA et des organisations sous-régionales, des partenaires techniques et financiers (PTF) ainsi que des agences de gestion des frontières et des chercheurs.
Le Forum d’Abidjan sur les frontières est présenté comme une plateforme innovante qui offre, tous les deux ans, des opportunités d’échange et d’interaction entre les acteurs étatiques, non étatiques, nationaux, régionaux et internationaux concernés par les frontières, pour une «Afrique qui réfléchit sur les frontières, par elle-même et pour elle-même».
La première édition, tenue en 2022, s’était penchée sur les liens entre les frontières et la sécurité collective en Afrique ; et la deuxième, organisée en 2024, s’était concentrée sur les frontières vertes, l’interaction entre les ressources naturelles partagées et les défis sécuritaires.
