RDC-Belgique : La lettre ouverte qui fustige à nouveau les propos du belge De Croo

Dans une lettre ouverte adressée au ministre de la coopération au développement belge, M. Alexandre De Croo, parut dans la presse congolaise ce jeudi 26 février.

Le ministre de la communication, M. Lambert Mende, porte-parole du gouvernement répond et fustige à nouveau M. De Croo sur ses récents propos.

La semaine dernière, le président Kabila avait convoqué plusieurs ambassadeurs occidentaux, parmi lesquels celui de la Belgique, afin de fustiger les immersions étrangères dans la politique intérieure congolaise aujourd’hui c’est au tour de M. Mende.

L’homme est connu pour son franc parlé mais aussi pour une plume claire et précise sans doute ce qui le pousse à adresser une lettre ouverte à M. De Croo.

D’ailleurs pour que cette lettre aux « propos polémiques » ait toute la solennité voulue, il la signe en sa qualité de ministre de la Communication et des Médias.

L’opposition congolaise quant à elle, a favorablement accueilli les mots du ministre De Croo, a estimé l’opposant Vital Kamerhe.

Felix Tshisekedi, le fils de l’opposant historique Étienne Tshisekedi et porte-parole du groupe parlementaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a également salué les propos du ministre belge.

Selon M. Tshisekedi, c’est normal que de telles déclarations soient faites au sujet d’un régime qui prend la direction de la dictature.

Rappelons que M. De Croo avait reproché dès son arrivée à Kinshasa au gouvernement la situation des arrestations, une justice arbitraire ou encore l’interruption de l’internet mobile et du trafic sms.

Balayant toute la polémique que suscitent ses propos, dès retour en Belgique M. De Croo déclare s’être plutôt attardé lors de sa visite a abordé avec le président Kabila les meilleurs moyens d’obtenir une croissance économique durable qui profitera à tout le peuple congolais.

A propos de Kinshasa © 2015 Agence Afrique

Un commentaire

  1. Objet : Lettre ouverte à Madame médiatrice de l’Education Nationale

    Réf : Instruction n° 10-020-MO du 6 août 2010 LE DEVOIR D’ALERTE DANS LE SECTEUR PUBLIC LOCAL
    Loi n° 93-122 du 29 janvier 1993 relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques
    LOI n° 2013-316 du 16 avril 2013 relative à la protection des lanceurs d’alerte
    LOI n° 2013-1117 du 6 décembre 2013 relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière (1)
    LOI n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique
    Article L1161-1, du Code du Travail, Créé par Loi n°2007-1598 du 13 novembre 2007 – art. 9 JORF 14, Définition de Francis Chateauraynaud et Didier Torny : C’est « une personne ou un groupe qui estime avoir découvert des éléments qu’il considère comme menaçants pour l’homme, la société, l’économie ou l’environnement et qui de manière désintéressée décide de les porter à la connaissance d’instances officielles, d’associations ou de médias, parfois contre l’avis de sa hiérarchie. »

    Vous pourriez lire avec intérêt l’article France-Antilles du 21 février 2014 pour constater que tous les comptables ne sont pas égaux devant la loi.

    « Selon que vous serez puissant ou misérable,
    Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »
    LA FONTAINE, Fables, VII, 1.

    Le tribunal de Cergy Pontoise dégage un « principe général du droit » interdisant à l’administration de prendre des mesures discriminatoires à l’encontre d’un fonctionnaire ayant dénoncé des faits délictueux commis par un subordonné ou par sa hiérarchie. (TA Cergy-Pontoise, 7e Ch., 15 juillet 2014, M.H., Req. N° 1110539)

    Par un arrêté du 17 décembre 2014, Mme Monique SASSIER, médiatrice de l’Education Nationale, a cru devoir reconduire dans ses fonctions l’actuel médiateur académique de la Martinique.

    Ce dernier était président du GRETA du BTP lorsqu’un audit de l’IGAEN d’avril 1998 relevait d’importantes irrégularités financières, confirmées par un courrier du procureur de la République le 5 septembre 2008.

    Au cours de ma mission de commis d’office, le préjudice financier constaté avoisinait les 20 MF, (3 ME), pour la seule année 1997, aucun compte financier n’ayant obtenu le quitus depuis 1982, année de la prise de fonction du comptable défaillant.

    Ce chiffrage fut vigoureusement contesté par les autorités académiques, orchestrant une campagne de dénigrement, animée, notamment, par les responsables du GRETA, mettant en cause ma compétence professionnelle et mon comportement,

    Ces désordres me furent imputés, conduisant à ma suspension non motivée, assortie d’une interdiction professionnelle et d’une mutation d’office en métropole, à la demande expresse du recteur d’académie, permettant ainsi aux malversations de continuer en vertu de l’autorité de la chose décidée, tout en mettant un point final à ma carrière, j’ai été reclassé avec annulation de douze années d’ancienneté à la veille de ma mise en retraite.

    On observera que ces circonstances n’ont pas nui à l’évolution professionnelle des fonctionnaires impliqués, sous couvert de discrimination positive.

    Néanmoins, ce chiffrage étaient fondé objectivement sur des décaissements sans pièces, au titre de la seule année 1997, attestés par des recherches sur le compte Trésor de l’établissement, du service CEPL de la Trésorerie Générale le 5 mars 1999, et mentionnées dans un audit de l’IGAEN, du 15 juin 1999.

    Le comptable responsable de ces malversations n’a jamais été mis en débet, bénéficiant d’un quitus pour l’ensemble de ses œuvres, le 28 juin 2012, assorti d’une promotion au grade d’attaché principal, prenant sa retraite à cinquante-cinq ans à un indice supérieur au mien.

    Les rémunérations indemnitaires des responsables de GRETA étaient indexées sur des recettes fictives, puis prélevées irrégulièrement sur les fonds de réserves des établissements rattachés, constituant un double motif d’enrichissement, mais aussi d’appauvrissement, sans cause.

    J’aimerais connaître les mesures proposées par Mme la médiatrice de l’Education Nationale en vue d’indemniser le groupement d’établissements, les usagers du service public et les contribuables concernés.

    Transmis pour information ou suite à donner.

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