Démissions volontaire ou exigée en Algérie

La sénatrice algérienne Louisette Ighilahriz, qui est contre un cinquième mandat du président Bouteflika en 2019, a annoncé sa démission du Sénat algérien.
Dans ses déclarations, Louisette Ighilahriz accuse l’entourage du président Bouteflika de caste qui a pour but de continuer à dépecer les richesses du pays.
C’est ce « clan qui gère l’Algérie ». Et que vu la santé et l’handicap du Président, elle a déclaré qu’il fallait arrêter de cautionner cette vaste fumisterie.
En outre, Salima Ghezzali, journaliste algérienne et députée du FFS, a été radiée de ce parti kabyle. Le FFS, qui était connu pour son opposition, est actuellement sous le dôme FLN.
C’est Said Bouteflika, frère du Président Abdelaziz, qui a exigé le renvoi de Salima Ghezzali du parti FFS suite à ses appels de non ingérence de l’armée dans les affaires politiques.
Selon les révélations de certains militants du FFS, Saïd Bouteflika ne supporte aucune opposition.
Salima Ghezali, confidente d’Aït Ahmed, est connue pour sa radicalité, mais aussi pour ses compétences intellectuelles. De ce fait, Saïd Bouteflika mène une politique de la propagation de la médiocrité au sein de la scène politique. Il est logique qu’il choisisse Ali Lasktri qui n’arrive même pas à aligner deux phrases correctement.

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