Le développement de l’Afrique, c’est l’énergie

Les gouverneurs de la Banque africaine de développement (BAD) ont plaidé ce jeudi aux assemblées annuelles de la banque panafricaine qu’achèvent ce vendredi à Malabo en Guinée Equatoriale, pour un développement accéléré des projets d’intégration énergétique régionaux en Afrique.

Pour les gouverneurs de la BAD il s’agit de produire et distribuer une électricité de qualité, durable et plus sûre à l’échelle du continent.

Ces gouverneurs, la plupart des ministres en charge des finances et de l’énergie, ont fait ce plaidoyer lors d’une rencontre autour du thème, «partenariats porteurs de transformation : résoudre le déficit énergétique de l’Afrique par le biais d’initiatives régionales».

«L’intégration de projets régionaux est un élément clé pour résoudre le problème de l’accès des populations à l’électricité», a déclaré la ministre ougandaise de l’énergie et du développement minéral, Irène Muloni, dont le pays est à la tête du pool énergétique d’Afrique de l’Est, assurant que «le socle du développement en Afrique, c’est l’énergie».

Alors que le continent regorge de ressources énergétiques, notamment dans le renouvelable (solaire, éolienne, biomasse), 40% des Africains n’ont pas encore accès à l’électricité, ont déploré les gouverneurs qui ont  décidé de relever collectivement les défis de production et de distribution de l’électricité, de mobiliser toutes les ressources régionales et internationales et de mettre en place des réformes politiques et réglementaires appropriées.

Ces assemblées de la BAD, ont pour thème centrale l’intégration régionale qui constitue l’une des cinq grandes priorités stratégiques, «High 5», du groupe bancaire panafricain pour accélérer la transformation économique dans le continent africain.

A propos de François Saint-Sauveur

Journaliste Ex RFI

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