Ouverture à Kigali d’un forum des chefs d’entreprises africaines

Le septième forum annuel des chefs d’entreprise africaines, a démarré, ce lundi à Kigali (Rwanda), avec une place importante à la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), adoptée par l’Union africaine en vue d’accélérer l’intégration commerciale entre les pays africains.

Ce forum est rehaussé par la participation de chefs d’État, de PDG, d’investisseurs et d’experts africains ainsi que d’autres responsables qui débattront des perspectives commerciales en Afrique.

A l’ouverture des travaux, le président rwandais, Paul Kagamé a lancé un appel pour que les potentialités immenses et illimitées du continent, ainsi que ses capacités, ses connaissances et son expertise soient exploitées de manière optimale.

«Ce sommet nous rend fiers de notre continent. Il y a beaucoup d’experts, de compétences et de volonté politique dans cette salle. Si nous travaillons d’arrache-pied, l’Afrique sera là où nous voulons qu’elle arrive», s’est- il réjouit.

Pour sa part, Amir Ben Yahmed, le président du Forum des chefs d’entreprise africains a souligné la nécessité de veiller à ce que la ZLECAF devienne une réalité.

Réunis le 21 mars 2018 à Kigali, pour un sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA), les dirigeants africains ont lancé le projet de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui suscite de grands espoirs à travers tout le continent.

Dans ses objectifs généraux, la ZLECAf vise entre autres à créer un marché unique pour les marchandises et les services, facilité par la libre circulation des personnes afin d’approfondir l’intégration économique du continent africain et conformément à la vision panafricaine d’une «Afrique intégrée, prospère et pacifique» telle qu’énoncée dans l’Agenda 2063.

Il s’agit aussi de  créer un marché libéralisé pour les marchandises et services à travers des cycles successifs de négociations, de contribuer à la circulation des capitaux et des personnes physiques et de faciliter les investissements en s’appuyant sur les initiatives et les développements dans les Etats concernés.

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