Le Conseil National de Sécurité en Côte d’Ivoire, salue l’amélioration constante du climat sécuritaire depuis 2012

Le Conseil National de Sécurité (CNS) en Côte d’Ivoire a tenu, hier jeudi, sa première réunion de l’année 2026, ayant permis de dresser le bilan des actions menées de 2012 à 2025, dans le domaine de la défense et de la sécurité sur le territoire national.

A l’issue de la réunion, l’organe suprême chargé de la politique de défense et de sécurité nationale, placé sous l’autorité directe du Chef de l’État, a relevé avec satisfaction dans un communiqué, une amélioration continue de la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire national, depuis 2012.

Le CNS se félicite de l’indice moyen annuel de sécurité qui serait passé de 3,6 en 2012 à 1,53 en 2025, soit une amélioration du niveau de sécurité de 77,5 % durant cette période.

Cette amélioration significative de l’environnement sécuritaire résulterait, selon la même source, de la mise en œuvre réussie des différentes réformes et opérations sécuritaires initiées par le gouvernement, depuis 2012.

Il a cité à ce propos les multiples opérations de sécurisation régulièrement menées dans le pays, telles que les opérations de lutte contre la grande criminalité, la délinquance juvénile, le trafic illicite de stupéfiants et de drogues, les menaces terroristes et l’orpaillage illégal.

Le CNS évoque également des mesures visant à accroître les effectifs des Forces de Défense et de Sécurité, à renforcer leur professionnalisation ainsi que la modernisation de leurs équipements et à multiplier les infrastructures de sécurité en vue d’une couverture sécuritaire nationale optimale.

Toutefois, en dépit de ce « bilan sécuritaire très satisfaisant », le Conseil National de Sécurité a relevé que le nombre des accidents de la circulation, enregistré sur la période 2012-2025, demeure une «source de préoccupation».

Au chapitre de l’afflux de réfugiés en provenance des pays frontaliers, notamment le Burkina Faso, la Guinée-Conakry, le Mali et le Ghana, le CNS fait état d’une augmentation de leur nombre estimé actuellement à plus de 115.000 de demandeurs d’asile.

Le CNS a mis en avant la nécessité de poursuivre la coordination de leur enregistrement biométrique et de l’assistance humanitaire qui leur est apportée par la Côte d’Ivoire, conformément à ses engagements internationaux, avec l’appui de ses partenaires et de la communauté internationale.