Le Groupe de la Banque mondiale (BM) a annoncé, ce mercredi 08 avril dans un communiqué, les nouveaux Cadres de partenariat pays (CPF) avec le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, pour la période 2026-2031, axés sur l’emploi, la croissance économique et la résilience.
Ces cadres visent, explique-t-on, à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, en renforçant le capital humain, les infrastructures et la productivité agricole, tout en appuyant des réformes ciblées et le développement du secteur privé.
Guidés par la stratégie relative à la fragilité, aux conflits et à la violence (FCV), les CPF s’adaptent à chaque pays pour résoudre les crises du Sahel et favoriser les synergies régionales.
Ce partenariat novateur permet à la Banque mondiale d’agir de façon coordonnée dans les quatre pays, grâce à une approche intégrée d’« Un seul Groupe de la Banque mondiale ». En mobilisant l’ensemble de ses filiales (IDA, IFC, MIGA), l’institution s’engage à soutenir la croissance des petites entreprises et à développer le marché de l’emploi via des infrastructures logistiques plus solides.
Axés sur les résultats, les CPF visent à traiter les causes profondes de la fragilité, des conflits et de la violence, notamment en améliorant l’accès aux services sociaux essentiels et en favorisant de meilleures opportunités économiques, avec une attention particulière aux populations vulnérables, y compris les réfugiés et les personnes déplacées internes.
Selon Clara de Sousa, directrice de division du Groupe de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, « les CPF placeront les populations au cœur de l’action, appuieront les leviers indispensables à l’accélération de la croissance et du progrès, et renforceront l’intégration transfrontalière afin de promouvoir un développement équilibré dans le Sahel ».
Il est aussi noté que les nouveaux CPF, qui sont étroitement alignés sur les priorités nationales de développement des quatre pays, mettent l’accent sur le renforcement de la gouvernance, la diversification économique et l’accélération d’une croissance inclusive et résiliente portée par le secteur privé.
