Satisfait des engagements majeurs annoncés par des partenaires techniques et financiers pour le financement du Plan national de développement (PND) 2026-2030 en Côte d’Ivoire, le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara a promis de transformer les fonds qui seront récoltés en prospérité partagée pour chaque Ivoirien, a indiqué samedi 11 juillet, la présidence.
Les 8 et 9 juillet derniers, Abidjan avait accueilli les travaux du Groupe consultatif pour le financement du Plan national de développement (PND) 2026-2030, au terme desquels, les engagements pris se sont élevés à 80 milliards de dollars US, soit 47.820 milliards FCFA, environ quatre fois le montant des financements recherchés auprès du secteur privé, fixé à 11.138,2 milliards de FCFA.
« Ce succès témoigne de la confiance que la communauté internationale accorde à la Côte d’Ivoire, à la solidité de ses fondamentaux, à la crédibilité de sa stratégie et de ses perspectives de développement », a indiqué le dirigeant ivoirien, Ouattara qui se dit convaincu que les Ivoiriens, unis et résolus, bâtiront ensemble une « Côte d’Ivoire toujours plus prospère et plus solidaire».
Alassane Ouattara a estimé que la responsabilité de l’Etat sera de « transformer cette confiance et ces engagements financiers en des réalisations tangibles pour chaque Ivoirienne et chaque Ivoirien » ; ce qui devrait se traduire par « davantage d’écoles, d’hôpitaux, de routes, d’emplois, d’opportunités et de prospérité partagée».
Le président ivoirien Ouattara a promis aux entreprises locales un accompagnement privilégié pour déployer le PND 2026-2030 qui s’articule autour de six priorités, à savoir : la paix, la sécurité et la stabilité ; l’agriculture et l’agro-industrie ; le développement du secteur privé et l’industrialisation ; le capital humain ; les infrastructures stratégiques ; la bonne gouvernance et la modernisation de l’Etat.
Le PND 2026-2030 porte une ambition claire, celle de hisser la Côte d’Ivoire au rang des économies à revenu intermédiaire de la tranche supérieure d’ici à 2030, avec un PIB par habitant de 4.500 US dollars et un taux de pauvreté inférieur à 20 %, a rappelé le Chef de l’Etat.
Cette feuille de route, dont le coût est estimé à 114.838,5 milliards de FCFA (environ 209 milliards de dollars) répartis sur cinq ans, est financée à hauteur de 70,2 % par le secteur privé, principal moteur de la transformation économique et sociale du pays.
