Le Japon s’est félicité ce vendredi 8 mai, de l’adoption le 31 octobre 2025, de la résolution 2797 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies dans laquelle il est souligné qu’ »une véritable autonomie, sous souveraineté marocaine, pourrait être une solution des plus réalisables ». Tokyo a ajouté qu’elle compte agir conformément à cette position aux niveaux diplomatique et économique.
Cette position a été exprimée dans le Communiqué conjoint signé par le Ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et son homologue japonais, Motegi Toshimitsu, lors d’une visio-conférence tenue le vendredi 8 mai, à l’occasion de la commémoration du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Royaume du Maroc et le Japon.
Le Japon a aussi « exprimé son appui aux efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel en vue de faciliter et conduire les négociations sur la base du plan marocain d’autonomie, et appelé «les parties à participer aux discussions sans conditions préalables (…), afin de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable”, assurant qu’“une autonomie véritable pourrait représenter une solution des plus réalisables », détaille le Communiqué conjoint.
Enfin, et pour concrétiser dans les faits cette nouvelle position, Motegi Toshimitsu a indiqué, à cette occasion, que « le Japon est prêt à agir y compris aux niveaux diplomatique et économique, en tenant compte de sa position et de l’évolution actuelle de la situation ».
L’affirmation par le Japon de la centralité de l’autonomie sous souveraineté marocaine est une nouvelle avancée dans les efforts et actions du Royaume visant à mettre fin au différend artificiel autour de ses Provinces du Sud, conformément à la vision éclairée et aux hautes orientations stratégiques du Roi Mohammed VI.
En adoptant cette position, Tokyo se joint aux autres puissances internationales ainsi qu’à l’écrasante majorité de la Communauté internationale, qui soutiennent l’autonomie sous souveraineté marocaine, comme unique solution à ce différend régional artificiel et qui ont pris la décision d’agir sur cette base, sur les fronts diplomatique, politique et économique entre autres.
