Des accords tripartites ont été signés, vendredi 11 septembre, par le Burkina, les pays d’asile de la sous-région (Bénin, Ghana, Togo) et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), pour encadrer le retour volontaire des réfugiés, en garantissant des conditions sûres et dignes au moment du rapatriement volontaire.
La cérémonie de signature a eu lieu à l’issue de la deuxième réunion ministérielle du Dialogue de Lomé, en République togolaise, tenue du 9 au 11 septembre sur la sécurité et la protection des réfugiés.
Le Burkina était représenté par une délégation conduite par la ministre déléguée auprès du ministère des Affaires étrangères, Bêbgnasgnan Stella Eldine Kabré/Kaboré.
Selon un communiqué publié ce dimanche par Ouagadougou, cette délégation « a mis en avant les efforts engagés par le gouvernement burkinabè en faveur de la protection, de l’inclusion socio-économique et de la recherche de solutions durables pour les personnes vulnérables. »
La ministre déléguée a plaidé, au nom des plus hautes autorités burkinabè, pour une coopération renforcée, fondée sur la responsabilité partagée, la dignité et le développement de solutions africaines.
Lors d’une audience qu’elle a accordée au Directeur du Bureau régional du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Abou Raouf Gnon-Kondé et à la Directrice de la Division de la Protection Internationale et des Solutions durables au siège du HCR à Genève, Elisabeth Tann, la ministre a remercié le HCR pour son engagement constant aux côtés du gouvernement burkinabè.
Les responsables du HCR ont, eux, salué les progrès accomplis par le Burkina Faso dans le domaine de l’inclusion socio-économique des réfugiés et des personnes déplacées internes.
La deuxième session du Dialogue de Lomé marque le 75e anniversaire de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés.
