Burkina-FESPACO : Débat à Ouagadougou sur l’avenir du cinéma en Afrique

Des acteurs du cinéma africain, présents dans la capitale burkinabè, à l’occasion de la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), ont entamé mardi des débats autour de l’avenir du cinéma en Afrique.

A ce titre, un  colloque réunit  les cinéastes autour du thème: «Confronter notre mémoire et forger l’avenir d’un cinéma panafricain dans son essence, son économie et sa diversité».

Les participants devraient discuter et revisiter les 50 années d’existence du FESPACO, «afin de se projeter vers l’avenir pour un cinéma africain qui a sa place dans le monde».

Le colloque connait la participation de grands noms du cinéma sur le continent africain mais aussi de jeunes cinéastes, des chercheurs, des historiens.

Pour Gaston Kaboré, coordonnateur du colloque, il s’avère nécessaire de  «comprendre d’abord le fruit de cette longue marche qu’est le FESPACO et en tirer toutes les leçons et nous asseoir ensemble pour inventer le futur de ce festival».

La 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui correspond au cinquantenaire de la biennale, se déroule du 23 février au 2 mars 2019 sous le thème central : «Mémoires et avenir des cinémas africains».

Auparavent simple Semaine du film africain, cette rencontre est passée progressivement à un festival aux moyens modestes mais aux ambitions grandes et nobles, qui a lieu tous les deux ans.

Par ailleurs, la 19e édition du Marché international du cinéma et de la télévision africains (Mica), rendez-vous entre producteurs, distributeurs, diffuseurs et porteurs de projets, s’est ouverte dimanche à Ouagadougou en marge du Fespaco.

Créé en 1983, soit 14 ans après le Fespaco, le Mica est né de la volonté des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel du continent, souvent confrontés à un manque d’espace pour la promotion de leurs oeuvres, d’avoir un marché autonome et propre au film africain, a expliqué sa directrice Suzanne Kourouma.

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