Le gouvernement burkinabè a officiellement décidé hier jeudi 2 avril, lors d’un Conseil des ministres, de dissoudre par un décret ministériel, le Centre national de semences forestières (CNSF), créé en 1983 pour lutter contre les grandes sécheresses.
Les autorités burkinabè ont inscrit cette mesure dans le cadre d’une politique de rationalisation des structures publiques visant à supprimer les chevauchements de compétences.
En effet, le « champ d’action » du CNSF et «sa coexistence avec des structures de recherche comme le Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) créent des conflits d’attributions», lit-on dans un communiqué publié à l’issue de la réunion.
Jusqu’à sa dissolution, le CNSF jouait un rôle stratégique dans la conservation, la production et la diffusion des semences naturelles ainsi que la restauration des paysages naturels et particulièrement sylvestres.
L’adoption du décret permet la dissolution du Centre national de semences forestières et le transfert de certaines de ses attributions à la Direction générale des productions végétales, conclut le communiqué.
