Des membres du Congrès américain, actuellement en visite au Maroc, ont réaffirmé ce vendredi 29 août à Rabat, la reconnaissance par les Etats-Unis d’Amérique de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble du territoire de son Sahara Occidental.
A l’issue de leurs entretiens avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, les parlementaires américains ont mis en avant les perspectives de la coopération bilatérale entre le Maroc et les États-Unis. «Nous nous réjouissons des perspectives de coopération entre le Maroc et les États-Unis, en particulier au Sahara», a déclaré le congressman, Mike Lawler.
Rappelant la reconnaissance par Washington de la souveraineté du Royaume sur son Sahara, le parlementaire américain a réitéré à la même occasion, le soutien de son pays au Plan d’autonomie pour le Sahara, présenté par le Maroc en 2007, tout en exprimant l’espoir que cette reconnaissance encourage un flux accru des investissements américains dans les provinces Sud du Royaume.
De tels investissements, assure Mike Lawler, contribueraient à renforcer davantage les relations historiques entre Rabat et Washington, rappelant à ce titre, le Royaume du Maroc fut le premier pays à reconnaître l’indépendance des États-Unis en 1777, un geste fondateur qui continue de marquer les liens séculaires unissant les deux nations.
Le congressman américain a, par ailleurs, exprimé sa gratitude pour les efforts déployés par le Royaume, sous la conduite du Roi Mohammed VI, en faveur de la paix et de la stabilité aux niveaux régional et continental, saluant le caractère stratégique du partenariat entre les États-Unis et le Maroc, en particulier dans les domaines de la sécurité et du développement économique.
Pour sa part, son collègue Ritchie Torres s’est félicité de la solidité des liens d’amitié entre Rabat et Washington et salué la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur son Sahara, une position réaffirmée récemment par le président américain, Donald Trump.
Le parlementaire a également souligné l’importance géopolitique du Royaume, situé à la croisée des chemins entre l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, le qualifiant de «meilleur ami des États-Unis en Afrique du Nord».