Le président des Etats-Unis, Donald Trump a annoncé ce samedi 3 janvier, la capture et l’exfiltration par les forces américaines du président vénézuélien, Nicolas Maduro et de son épouse, Cilia Flores, après une « attaque de grande envergure » contre le pays sud-américain.
« Les Etats-Unis d’Amérique ont mené avec succès une attaque de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolas Maduro, qui, avec son épouse, a été capturé et exfiltré du pays », a écrit le président Trump sur son réseau Truth Social.
Lors d’une conversation téléphonique retransmise samedi matin, par la télévision publique, la vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez qui assure désormais l’intérim, a affirmé que le Chef de l’Etat, Nicolas Maduro « a donné des ordres très clairs à la Force armée nationale bolivarienne afin (…) que tous les plans de défense intégrale de la nation soient activés», précisant que les « ordres » du président à l’armée, restaient en vigueur.
De son côté, le ministre vénézuélien de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez avait a accusé sur les réseaux sociaux, l’armée américaine d’avoir frappé «au moyen de missiles et de roquettes tirés depuis leurs hélicoptères de combat, des zones résidentielles de population civile », dont le nombre des victimes restent à déterminer.
S’agissant des réactions internationales, le régime algérien et la direction du front Polisario, dont le dictateur déchu du Venezuela, Nicolas Maduro Moros qui vient d’être neutralisé par l’armée américaine, se sont fait remarquer par leur silence radio et n’ont émis aucun commentaire sur la capture de leur allié latino-américain, Maduro, par peur de représailles de Washington.
L’Administration Trump a déjà dans le viseur et n’attend que le moment propice pour épingler le régime algérien et son acolyte le «Polisario» pour leur connivence avérée avec des groupes terroristes agissant au Sahel et en Afrique subsaharienne.
L’Algérie qui fait de la Russie son grand allié stratégique et débourse des sommes colossales de pétrodollars pour l’acquisition d’armement russe, risque fort d’être la prochaine cible du président démocrate des Etats-Unis, Donald Trump, même si le pouvoir algérien a fait profil bas lors de l’adoption par le Conseil de Sécurité, de la dernière résolution 2797 sur le Sahara marocain, en optant pour la chaise vide lors de la séance du vote.
Le pouvoir algérien est allé même jusqu’à conclure d’importants accords avec les Etats-Unis offrant sans retour, de larges privilèges à de grandes firmes pétrolières américaines et ouvrant les portes pays à des sociétés américaines pour l’exploration et l’exploitation dans les domaines de l’énergie et des terres rares, dont la première puissance mondiale a grand besoin pour son industrie de l’automobile et des technologies de pointe.
