Le Burkina Faso s’est doté d’une feuille de route nationale de l’Intelligence artificielle (IA) qui couvre la période 2026-2030 et dont la feuille de route a été validée lors d’un atelier national organisé ce mercredi 17 juin à l’Université Virtuelle de Ouagadougou, par le Ministère burkinabè de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques.
A l’occasion de cette rencontre, le Secrétaire général du Ministère burkinabé, Borlli Michel Jonas Somé qui présidait l’ouverture des travaux de cet atelier, a rappelé l’ambition du Burkina Faso de faire de l’intelligence artificielle « un outil au service des réalités et des besoins du Burkina Faso, dans le respect de nos priorités, de nos valeurs et de notre souveraineté ».
« Notre ambition n’est pas seulement de suivre une tendance mondiale, mais de construire une intelligence artificielle utile au développement national et à la modernisation de l’action publique », a-t-il précisé.
Jonas Somé a également souligné que cette feuille de route « vise à structurer la vision nationale et à orienter les actions publiques et privées vers le développement d’un écosystème technologique responsable, inclusif et compétitif».
En charge du dossier, Yaya Traoré, Secrétaire permanent de l’Innovation et de la Veille sur les Technologies Émergentes du Numérique (SPIVTEN), a salué l’engagement des acteurs publics, privés, universitaires, de la société civile et des partenaires techniques autour de cette initiative stratégique.
La feuille de route validée serait consensuelle, réaliste et opérationnelle, et alignée sur le Plan RELANCE 2026-2030 et le chantier 11 « IA pour tous » des 12 chantiers majeurs de la transformation digitale du pays, précisent les mêmes sources.
